Pape Birahim Seck s’est fait rare et s’est presque fondu dans le paysage musical. Sa fréquence de productivité a chuté, inquiétant au passage ses admirateurs. Dans un entretien accordé à l’Obs, l’enfant de la Médina est revenu sur son divorce d’avec le label « Prince-Arts ».

Pour Pape Birahim Seck, la musique, c’est d’abord une passion. En ce qui concerne son divorce avec Prince Arts, l’artiste explique qu’il avait intégré le label pour mener à bien sa carrière. Mais, argumente Pape Birahim, « en un moment donné, je me suis heurté aux réalités. Le niveau de production était au ralenti. Il y avait beaucoup d’autres artistes dans ledit label. Et cela portait vraiment préjudice à ma carrière en tant que jeune artiste. C’était une décision pas du tout facile à prendre. Mais, j’ai fait une introspection sur ma vie d’artiste entre ce que je suis et ce que je veux devenir. J’ai murement réfléchi. J’en ai aussi longuement discuté avec ma famille. C’est au sortir de cela que j’ai décidé de prendre mon envol. Je suis sorti alors de cette tutelle, j’ai quitté un peu le Sénégal pour retravailler ma musique, mais aussi embrasser d’autres secteurs« .

Cette séparation avec le label Prince-Art, était « inéluctable » selon l’enfant de la Médina. « Je dirais que mon intégration en son sein était comme fréquenter un centre de formation. Après une formation en bonne et due forme, la fierté des encadreurs, c’est de voir l’élève, s’affranchir de leur tutelle. Il fallait que je coupe le cordon ombilical pour voler de mes propres ailes. Il est bien parfois de quitter le nid et endosser son des tin. Je donne ainsi l’opportunité à mes autres cadets de bénéficier de leur encadrement. Même si, en intégrant le label Prince-Arts, j’avais mis en avant mon talent. C’est moi même qui écrivait et composait mes textes » a déclaré Pape Birahim Seck.

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